LA PREMIERE BATAILLE D'YPRES

La première bataille d'Ypres, aussi connue sous le nom de bataille des Flandres, fut la dernière bataille majeure de la première année de la Première Guerre mondiale qui eut lieu à Ypres en Belgique (1914). Elle marque, avec la bataille de l'Yser, la fin de ce que l'on nomma la course à la mer.
Pour les opérations de 1914 de l'armée française, la bataille de l'Yser et la bataille d'Ypres font partie de la première bataille des Flandres.
Wikipédia nous dévoile la situation:
Le chef d'état-major général allemand, a progressivement renforcé les IVe et VIe armées allemandes autour de la ville d'Ypres, tenue par les britanniques, afin de pouvoir gagner les ports de Calais et Boulogne. Sur place, les Allemands jouissent d'une supériorité numérique de 6 contre 1 et disposent de plus d'artillerie moyenne et lourde que les alliés. Mais les Belges et les franco-anglais installent des tranchées. Celles-ci sont, en de nombreux endroits, remplacées par des remblais constitués de sacs de terre, car il n'est pas possible, partout de creuser la terre, étant donné que l'état-major belge est parvenu à faire ouvrir les vannes des digues qui protègent de la mer cette région de polders. Aussi, l'eau inonde-t-elle le théâtre des opérations, plus bas presque partout, que le niveau de la mer. De plus, les Belges complètent leur système défensif en se servant du remblai d'une ligne de chemin de fer surplombant la plaine. Les Allemands, obligés d'attaquer des troupes retranchées, sont handicapés par l'inondation qui, en plusieurs points, recouvre le sol de plus d'un mètre, ce qui va jouer un rôle important dans la suite des opérations.
Cette bataille va se dérouler du 29 octobre au novembre 1914.
La première bataille d'Ypres est un succès pour les Alliés, mais son coût est terrible. Les deux camps s'affairent maintenant à consolider leurs positions en aménageant un système de tranchées qui courront bientôt de la mer du Nord à la frontière suisse.
La Première Guerre mondiale ne dure que depuis six mois et l'étendue des pertes humaines est sans précédent dans l'Histoire. Rien que sur le front occidental, les Français, les Belges et les Britanniques ont perdu plus d'un million d'hommes, dont une grande majorité de Français. Les Allemands comptent environ 675 000 soldats tués, blessés ou disparus au combat.
Fidèle à mes propos, je vous dirige vers des récits d'historiens qui relateront beaucoup mieux que moi ces combats.

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